Video d’un lancement de navette spatiale Atlantis en haute-définition !
Après le succès de l’avant dernier lancement d’Endeavour ce jour-meme, voici une somptueuse video en HD de la NASA. Vous revivrez l’excitation du décollage à l’attérissage en passant par de magnifiques images de notre planète sous une définition jamais vu ! Je vous conseille de laisser charger la video quelques instants afin de pouvoir profiter de la lecture de façon optimale.
Source de la video : NASA
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Une avant-dernière mission pour Endeavour

The astronauts of space shuttle Endeavour, clockwise from front left, commander George Zamka, mission specialist's Kay Hire, Nicholas Patrick, Bob Behnken, Steve Robinson and pilot Terry Virts, leave the Operations and Checkout Building to be transported to launch pad 39a at Kennedy Space Center in Cape Canaveral, Fla., Monday, Feb. 8, 2010. Endeavour, is scheduled for a 13 day mission to the International Space Station.(AP Photo/John Raoux)
La deuxième fois aura été la bonne pour les astronautes de la navette spatiale américaine Endeavour. Après avoir vu son lancement annulé, hier, la navette s’est élancée de Cap Canaveral, en Floride, à 4h14.
Endeavour, qui en est à l’une de ses dernières missions, atteindra la Station spatiale internationale mercredi. Les astronautes de la mission STS-130 doivent compléter, au cours de leur séjour dans l’espace, l’assemblage de la SSI. Ils devront notamment installer une plateforme d’observation à sept fenêtres. Les astronautes installeront également le module Tranquility qui sera le nouvel endroit où seront situés les systèmes de recyclage d’eau et d’air. Au total, trois sorties extra-véhiculaires sont prévues au cours de cette mission, dont la première, d’une durée de six heures trente minutes, qui aura lieu jeudi soir. Une fois ces tâches effectuées, les prochaines missions ne serviront qu’à effectuer des travaux mineurs à bord de la Station spatiale, qui sera complétée à environ 90%.
La mission STS-130 est composée du pilote Terry Virts, du commandant George Zamka et des spécialistes de mission Nicholas Patrick, Robert Behnken, Kathryn Hire et Stephen Robinson. Selon le spécialiste en missions spatiales Benoît Laplante, il s’agit de l’un des équipages les plus expérimentés avec à son bord cinq «vétérans». STS-130 est la 32e mission de la NASA vers la Station spatiale internationale. Le retour d’Endeavour est prévu pour le 21 février.
Rappelons que le lancement d’Endeavour était originalement prévu tôt hier matin, mais un plafond nuageux trop bas a provoqué l’annulation du départ à seulement neuf minutes de la fin du compte à rebours. Les nuages n’auraient pas empêché le décollage de la navette, mais auraient pu compromettre son retour sur Terre en cas de besoin.
La fin approche
Selon les prévisions de l’agence spatiale américaine, la NASA, le programme des navettes spatiales devrait se terminer en septembre prochain. D’ici là, quatre autres vols de navettes sont prévus vers la Station spatiale internationale.
La navette spatiale Discovery devrait s’envoler le 18 mars avec, à son bord, l’équipage de la mission STS-131; Atlantis le 14 mai (STS-132); Endeavour le 29 juillet (STS-134) et, le dernier vol, Discovery le 16 septembre (STS-133). Les engins seront par la suite envoyés dans des musées où ils pourront être admirés par des milliers d’amateurs.
L’avenir n’est pas très clair pour les prochaines missions de la NASA. Benoît Laplante confirme qu’un «climat d’incertitude» plane actuellement sur les projets de l’agence spatiale américaine. Le président américain, Barack Obama, a récemment annoncé que les États-Unis abandonnaient -du moins, pour le moment- le projet d’envoyer des missions habitées sur la Lune, dans le cadre de son programme Constellation.

Image above: Space shuttle Endeavour roars off Launch Pad 39A on its STS-130 mission to deliver Tranquility and cupola to the International Space Station. Image credit: NASA/Jim Grossmann
Source : TVA Nouvelles / Canoe.ca
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Les papillons migrateurs ont le sens de l’orientation
Deux études suggèrent que les insectes migrateurs, comme les oiseaux, s’aideraient du champ magnétique terrestre pour atteindre au plus vite leur destination.

La noctuelle Autographa gamma, l’une des espèces étudiées par Chapman, voyage à 425 mètres de hauteur. Image courtesy of Ian Woiwod
Les papillons qui migrent du nord de l’Europe vers le bassin méditerranéen à l’automne –et dans le sens inverse au printemps- ne se laissent pas balader par les vents dominants. Selon une étude originale sur la migration des lépidoptères, ces insectes savent très bien profiter des vents les plus rapides pour voyager, tout en corrigeant leur destination si le vent ne souffle pas dans la bonne direction.
L’équipe de Jason Chapman (Rothamsted Research, BBSRC, G-B) a déployé des radars pour détecter le passage des papillons migrateurs à plusieurs centaines de mètres d’altitude. Ces chercheurs britanniques ont concentré leur étude sur trois espèces nocturnes et une espèce diurne. L’un de ces papillons nocturnes voyage à plus de 400 mètres d’altitude. Les insectes migrateurs se déplacent en moyenne à 54 km/h mais peuvent faire des pointes à 90 km/h lorsque les vents sont très rapides.De fait ces papillons voyagent beaucoup plus vite que ne leur permet leur constitution. Un gain de temps indispensable au regard de leur courte durée de vie. Pour accélérer, les migrateurs se servent des vents d’altitudes. En quelques nuits ils ont atteint leur destination. Au printemps, les vents dominants soufflent vers le nord, soulignent les chercheurs, ce qui facilite le trajet des papillons. En revanche à l’automne ils sont orientés vers l’est. Les insectes corrigent leur trajectoire, ont observé les chercheurs, ce qui implique qu’ils connaissent leur destination et qu’ils ont les moyens de s’orienter.
Un modèle utilisé en météorologie pour la dispersion de particules dans l’atmosphère a permis de confirmer que la route des papillons migrateurs n’est pas la simple direction du vent. D’après ces modélisations comparant le déplacement d’une particule inerte et celui d’un papillon, le migrateur parcours 40% de kilomètres en plus, grâce à la correction de sa trajectoire.
Ces résultats, publiés par la revue Science du 05 février, suggèrent que les papillons possèdent une ‘boussole’ interne. Une autre étude, publiée fin janvier par la revue Nature (AOP), pourrait apporter un début d’explication.
L’équipe de Steven Reppert (University of Massachusetts, E-U) a étudié la fonction d’une protéine photoréceptrice présente chez des insectes et chez les vertébrés, notamment dans l’œil des oiseaux migrateurs: le cryptochrome. Chez les monarques, des papillons qui voyagent près de 4.000 km entre l’Amérique du Nord et le Mexique, le cryptochrome permet de détecter le champ magnétique terrestre lorsqu’il est activé par une lumière bleue. Très étudié chez les oiseaux migrateurs, le cryptochrome pourrait également jouer un rôle crucial dans l’orientation des insectes migrateurs.
Source : Cécile Dumas – Sciences-et-Avenir.com
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Sondage : le retour des hommes sur la Lune
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Un test salivaire pour détecter les maladies de vos futurs enfants
États-Unis – La société californienne Counsyl met en vente sur internet un test ADN permettant de déceler plus de 100 maladies génétiques susceptibles d’être transmises au futur bébé. Tout cela avant même d’envisager la conception.

A new form of genetic screening could allow couples to assess the risks of whether they are in danger of having children with any of 400 gene-based disorders.
Grâce à ce procédé, il serait possible de connaître les risques d’avoir un enfant atteint de la mucoviscidose, de drépanocytose (anomalie des globules rouges) ou même, de la maladie de Tay-Sachs (troubles ophtalmiques et neurologiques). Les parents ont alors la possibilité d’effectuer d’autres tests plus ciblés, si le premier révèle des risques majeurs pour l’enfant.D’après le magazine Technology Review, « environ 35 à 40 % des personnes qui ont passé le test étaient porteuses d’au moins une anomalie génétique. Et les deux parents étaient concernés dans 0,6 à 0,8% ».Ce test, pratiqué dans quelques centaines de maternités aux États-Unis, est également disponible sur internet au prix de 349 dollars. Certaines assurances de santé s’engagent même à prendre en charge ces analyses. La France, particulièrement frileuse face à ce type de tests, ne connaît pour le moment rien de similaire. Consciente de ce vide, la société Counsyl envisage déjà d’accepter les demandes d’analyses en provenance de l’étranger. Elle pense même à mettre au point un test similaire, directement utilisable à domicile, exactement comme un test de grossesse.
Sources : Maxisciences / Yahoo
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À l’aube de la période d’exploitation la plus longue de l’histoire du CERN
Suite aux décisions prises lors de la réunion de Chamonix , les équipes préparent actuellement le LHC afin de pouvoir l’exploiter à une énergie de collision de 7 TeV sur une période de 18 à 24 mois. La consolidation des connecteurs du nouveau système de protection contre les transitions résistives (nQPS) s’est achevée avec succès et l’alimentation des aimants à une intensité élevée a pu commencer.

Les équipes installent le dernier connecteur du nouveau système de protection contre les transitions résistives Pour plus de photos »
Depuis la dernière édition du Bulletin, les quelque 4000 connecteurs électriques haute tension du nQPS ont tous été remplacés en un temps record. Les équipes mettent à présent à niveau les logiciels sur certaines des cartes de circuits électriques, un travail déjà terminé sur la moitié de la machine.
Parallèlement, le groupe responsable de la mise en service du matériel a commencé à alimenter les aimants dans tous les secteurs. Il s’agit là d’un long processus qui consiste à augmenter progressivement l’intensité afin d’atteindre les 6 kA nécessaires pour guider les faisceaux à une énergie de 3,5 TeV/faisceau. À présent, tous les secteurs ont réussi les tests à faible intensité, et le secteur 1-2 a été testé avec succès à l’intensité de 5 kA.
Au cours des prochains jours, les équipes vont alimenter à forte intensité tous les secteurs afin qu’ils soient prêts pour le « check out » de la machine, la phase de vérification ultime qui prépare la machine à l’exploitation avec faisceaux. D’après le calendrier actuel, les faisceaux devraient pouvoir circuler à nouveau dans le LHC vers la fin du mois de février.
Source : CERN
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Un belvédère à bord d’Endeavour
La navette Endeavour doit décoller dimanche pour rejoindre la station spatiale. Elle apporte un module inédit: un dôme offrant une vue panoramique sur l’extérieur de la station.

Cupola - module Tranquility @NASA
Le premier vol de navette de l’année 2010 va apporter un sacré plus au confort des astronautes sur la station spatiale internationale. Endeavour emporte dans sa soute le module Tranquility, doté d’une pièce de travail comptant pas moins de sept hublots. La Cupola, -ou coupole- c’est son nom, permettra aux habitants de la station de voir en direct ce qui se passe à l’extérieur (sortie extravéhiculaire, arrivées et départs de navettes et cargos ..). Et bien sûr de profiter d’une magnifique vue panoramique sur la planète bleue.
Tranquility et la Cupola ont été conçus en Italie, par Thales Alenia Space. Ces modules sont le fruit du partenariat entre la Nasa et l’agence spatiale européenne (ESA), tout comme le laboratoire Columbus ou le module Harmony.
Le module Tranquility mesure 6,7 mètres de long sur 4,5 mètres de diamètre. Il va agrandir l’espace vital de l’ISS de 75 m3, fournir un WC supplémentaire, des cabines personnelles et des emplacements pour des équipements scientifiques. Le dôme de la Cupola mesure trois mètres de diamètre. C’est un poste de travail prévu pour deux personnes. Ses hublots sont conçus dans un matériau ultra-résistant, du verre de silice fondue. Cependant ils seront la plupart du temps protégés par des volets afin de limiter les risques liés aux débris qui se baladent dans l’espace.
Le départ de la navette Endeavour est programmé pour dimanche matin 4h37, heure locale de Floride (9h37 TU). Elle devrait s’arrimer à l’ISS deux jours après, et l’installation de Tranquility devrait se faire jeudi 11 février. Après ce vol, quatre autres navettes américaines doivent partir pour achever la construction de l’ISS. Le dernier vol est prévu pour septembre.
Source : C.D. – Sciences-et-Avenir.com
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Images impressionnantes de tornades en haute-définition
Pour comprendre la formation des tornades, rien de tel que des images. celles-ci sont en hautes-définitions (HD), pour en profiter pleinement je vous conseille de laisser charger la video pendant quelques minutes car meme avec une bonne connexion et une grosse config, les videos en HD sont gourmandes en ressources.
Source video : Tornadovideos.net
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Sukhoi : Le prototype PAK FA prend son envol
Le nouveau chasseur russe de 5e génération à pris son envol hier à Komsomolsk-sur-l’Amour en Russie. L’appareil, piloté par le pilote d’essai de Sukhoi Sergey Bogdan, a volé pendant 47 minutes.

Premier vol du Sukhoi TA-50 PAK-FA © Sukhoi
Selon le constructeur, le vol s’est très bien passé et tous les objectifs fixés ont été rencontrés.
« Au cours du vol, nous avons effectué l’évaluation initiale de la contrôlabilité de l’appareil, les performances des moteurs et les systèmes primaire d’exploitation. Nous avons également pu entrer et sortir les trains d’atterrissage. L’avion a donné d’excellents résultats à tous les points prévu pour ce vol. Il est facile et confortable à piloter, » a déclaré Sergey Bogdan.
Le PAK FA est équipé d’une nouvelle suite avionique intégrant de nouvelles fonctionnalités telle qu’un radar avec antenne réseau à commande de phase.
«Aujourd’hui, nous avons entrepris un vaste programme d’essais en vol du chasseur de 5e génération. C’est un grand succès technologique russe. Cette réussite repose sur une équipe de coopération composée de plus d’une centaine de fournisseurs et partenaires stratégiques. Sukhoi envisage d’élaborer davantage sur le programme PAK FA qui va impliquer nos partenaires indiens. Je suis fermement convaincu que notre projet commun surpassera ses rivaux de l’Ouest en coût et efficacité et permettra non seulement de renforcer le pouvoir de défense des forces aériennes russes et des indiennes, mais aussi d’acquérir une part importante du marché mondial, » a déclaré Mikhail Pogosyan, directeur général de Sukhoi.
Selon différentes sources, le coût du programme est évalué à 10 milliards $US et 100 millions $US pour chaque appareil. L’entrée en service est prévue pour 2013. Conçu pour concurrencer le F-22 et le F-35, le PAK FA devrait être furtif et capable de voler en supercroisière.
Source : Nicolas Perron – Aeroweb.fr
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Faire cohabiter éoliennes et radars

Champ d'éoliennes - crédit : eolienne-europe.org
Les éoliennes perturbent les radars, particulièrement les radars météo. « Si une éolienne est située à moins de 30 km d’un radar météo, la mesure de la vitesse du vent, effectuée par les radars météo grâce à l’effet Doppler*, peut être altérée. Cette altération est fonction de la taille de l’éolienne et du nombre implanté », explique Gérard Bobillot, ingénieur à l’Onera. Et de continuer : « Mais ce n’est pas là le seul problème : dans l’axe du faisceau, l’estimation des précipitations est également perturbée par un effet de masquage ».
Dès lors, on comprend mieux pourquoi trois quarts des refus d’implantation d’éoliennes sont liés aux radars météo. Une occasion d’utiliser les compétences de l’Onera pour modéliser ces perturbations, afin de mieux les comprendre, puis dans un second temps de trouver des solutions pour les résoudre.
L’Onera a en effet développé une solide expérience de la détermination des Sections Efficaces Radar (SER). Connaissant cette expertise, des fabricants d’éoliennes et des porteurs de projets ont déjà demandé de telles évaluations à l’Onera pour argumenter lors des procédures d’implantation.
Devant ce problème devenu récurrent, le MEEDM (Ministère de l’Écologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer) a décidé de lancer un programme de recherche sur ce sujet, piloté par l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie). Il comprend trois phases, dont la 1ère démarrera d’un point de vu opérationnel courant 2010 :
L’Onera et Oktal SE développeront SiPRÉ, un outil de Simulation des perturbations des radars créées par les éoliennes sur une scène de plusieurs dizaines de kilomètres carré (incluant le logiciel Fermat). Fin 2010, les simulations seront comparées à des mesures réalisées sur le terrain (radar météo, champ d’éoliennes). Avec cet outil, les futures implantations seront simulables et les discussions entre météorologues et aménageurs s’engageront sur des bases scientifiques plus solides.
Deux autres phases sont prévues. Les pales d’éoliennes pourraient devenir plus discrètes en travaillant leur furtivité (savoir-faire Onera) grâce à des matériaux absorbants radar intégrés aux pales dont le démonstrateur sera réalisé par EADS Astrium. De leur côté, les radaristes développeront des traitements du signal pour corriger les effets des éoliennes (savoir-faire Onera).
* L’effet Doppler est le décalage de fréquence provoqué par un réflecteur en mouvement sur l’onde émise par le radar ; la mesure de ce décalage permet d’évaluer la vitesse.
Source : Onera
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